Contenu

Qu'est-ce que la pop' philosophie ?

Résumé
"Pop'philosophie" : s'il fallait se fier aux crises d'urticaires ou la morgue méprisante que ce simple mot provoque, il faudrait sans doute en conclure qu'il s'agirait du nom d'une étrange maladie. Cette maladie, ce serait celle de la philosophie qui se prostituerait au spectacle ou aux industries culturelles, à la pop-culture ou, pire, aux sirènes du populisme. Avec la pop'philosophie, ce à quoi on assisterait serait la ruine de la philosophie tout court, devenue tantôt gadget pédagogique pour enseignants désespérés, tantôt tentative un peu pathétique de capitaliser sur la glamour frelaté du monde du rock, du cinéma ou de la télévision pour ressasser les banalités les plus éculées. Et si c'était faux ? Pour Gilles Deleuze, en tout cas, qui inventa ce concept au milieu des années 1970, ça l'était : à ses yeux, rien n'était plus important que l'invention d'une pop'philosophie qui sauverait enfin la pensée en général de la double tentation de la correction professorale ou de la pontification esthétique. Permettre d'inventer une pensée véritablement anarchiste, enterrant la philosophie pour l'ouvrir à des devenirs inédits : tel était l'objectif qu'il donna au concept de pop'philosophie. Rien n'était moins simple – ni plus ambitieux. Il est temps de comprendre en quoi.
Durée: 1h. 19min.
Édition: Paris, PUF, 2019
Numéro du livre: 65508
ISBN: 9782130816348
CDU: 100

Documents similaires

Lu par : Nelly Debiesse
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 67042
Résumé:« Hakuna matata », une phrase philosophique ? Tel est le pari de ce livre. Aux côtés de Merlin l’enchanteur ou de la Fée Bleue de Pinocchio, apparaissent d’autres sorciers aux pouvoirs surprenants. Montaigne nous enseigne ce qu’Aladdin devrait demander au génie pour être heureux. Raiponce et Heidegger invitent à ne pas redouter la mort. Pocahontas interroge notre rapport à l’autre. De Blanche-Neige au Livre de la Jungle, de La Petite Sirène à La Reine de Neiges, les grands dessins animés, leurs personnages et leurs chansons éclairent les concepts philosophiques les plus puissants. Magicienne chevronnée, Marianne Chaillan nous initie à la profonde sagesse de ces chefs-d’œuvre. Quoi de plus réjouissant que de s’instruire en se divertissant ? .
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16573
Résumé:"Toute idée devrait être neutre ; mais l'homme l'anime, y projette ses flammes et ses démences : le passage de la logique à l'épilepsie est consommée... Ainsi naissent les mythologies, les doctrines, et les farces sanglantes. Point d'intolérance ou de prosélytisme qui ne révèle le fond bestial de l'enthousiasme. Ce qu'il faut détruire dans l'homme, c'est sa propension à croire, son appétit de puissance, sa faculté monstrueuse d'espérer, sa hantise d'un dieu."
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 3h. 42min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21089
Résumé:«Il n'est certes pas facile de parvenir à la vie heureuse, et on s'en éloigne d'autant plus que l'on court plus rapidement après elle, si l'on s'est trompé de chemin.» Voici deux dialogues fondateurs de la pensée de Sénèque. De la vie heureuse est dédié au frère du philosophe, Gallion, et nous livre à la fois une réflexion sur le bonheur et une critique de l'épicurisme. Dans De la tranquillité de l'âme, Sénèque répond aux doutes de son ami Sérénus, soucieux de retrouver le repos intérieur. Tout en lui dessinant les contours d'un engagement politique salutaire, il lui prodigue aussi des conseils quant au choix de ses amis, à l'attitude à adopter face à l'adversité, ou au rapport à l'argent... Le philosophe entend ainsi nous enseigner les valeurs chères aux stoïciens, vertu et détachement, qui jalonnent le chemin d'une vie heureuse.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14231
Résumé:« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. Je suis persuadé que nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal ; de l'autre, la beauté. Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté. » François Cheng
Durée : 5h. 37min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19211
Résumé:Les vertus de l'hypocrisie La profondeur du superficiel Le caractère ordonné du désordre Le sens de l'absurde L'aspect savant de l'ignorance Le potentiel philosophique de la gym La moralité de l'adultère Le côté positif du négatif Etc... Découvrez 50 paradoxes loufoques avec Kant, Nietzsche, Bergson, Camus, Socrate, Alain, Sartre, Hegel et bien d'autres philosophies.
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14570
Résumé:Présentation de l'éditeur : Ecrivain singulier, inclassable, humaniste et étonnamment moderne, Montaigne prône la tolérance. Mêlant expérience personnelle, commentaires moraux et réflexion, il offre une vision de l'homme toujours en mouvement, sans préjugés, à la fois fort et fragile. D'une grande liberté d'écriture, Montaigne nous offre quelques pages pleines de malice et de sagesse pour nous aider à conduire notre vie.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 58min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15594
Résumé:Dans ce pamphlet jubilatoire paru à titre posthume, le contre-révolutionnaire Joseph de Maistre (1753-1821) réfute, point par point, le fameux Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de Jean-Jacques Rousseau. Rien ne résiste à son examen acharné, ni le mythe du bon sauvage, ni celui de l'état de nature. Pour lui, Rousseau est " l'homme du monde peut-être qui s'est le plus trompé ".
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15762
Résumé:La politesse de l'esprit n'est guère autre chose qu'une espèce de souplesse intellectuelle. L'homme du monde accompli sait parler à chacun de ce qui l'intéresse ; il entre dans les vues d'autrui sans les adopter toujours ; il comprend tout sans pour cela tout excuser. Ce qui nous plaît en lui, c'est la facilité avec laquelle il circule parmi les sentiments et les idées. La politesse sous toutes ses formes, politesse de l'esprit, politesse des manières et politesse du coeur, nous introduit dans une république idéale, véritable cité des esprits, où la liberté serait l'affranchissement des intelligences et l'égalité un partage équitable de la considération.
Lu par : Marie Deygas
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 66221
Résumé:Analyse de la pensée de Platon et de Montaigne sur la vie et la mort. L'auteur montre que chez l'idéaliste comme chez le fataliste la mort est désirable car elle délivre du faux. Mais une différence essentielle les oppose : pour Platon, la mort libère la pensée, permettant l'accès à la connaissance éternelle ; pour Montaigne, elle l'étouffe définitivement, délivrant l'homme de ses inquiétudes.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 14min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 35922
Résumé:Une approche synthétique et comparée des trois principales religions monothéistes, toutes trois religions du Livre, le judaïsme, le christianisme et l'islam. La figure d'Abraham, fédératrice, y est explorée dans ses différentes dimensions, et chaque religion est questionnée sur des thématiques de société comme la violence, l'argent, la figure féminine, la sexualité ou encore l'humour. ©Electre 2017
Durée : 10h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 65062
Résumé:L'un déclare ne rien savoir et invite à mesurer l'abîme séparant la divinité omnisciente et immortelle de l'homme mortel, passant des ténèbres de l'opinion versatile à la lumière du Bien intelligible ; l'autre se dit fils de Dieu et offre une vérité accessible non par la raison mais par la grâce, une sagesse fondée sur l'" amour " (agapê). Pourtant, en dépit de ces postures contraires, tout rapproche Socrate et Jésus : leur vie, leur mort, leur sagesse, leur morale, leur enseignement. Aujourd'hui encore, leur parole vivante, tournée vers l'universel, nous interroge et nous interpelle. Figures emblématiques de notre culture, ils invitent à outrepasser ce qui fomente des remparts – entre soi et soi, soi et l'autre, soi et l'" Un " ou Dieu. Comme l'exprime l'auteure dans la préface, ils tracent leur sillon en dépassant le " particularisme et [le] sectarisme, terreaux de toutes les violences, [...] qui ressurgissent en Europe et dans le monde ". Dans ce livre, Anne Baudart propose un retour au souffle initial via un parcours en miroir. Par cette déambulation parallèle, elle épouse et propage l'élan des deux sages, fait fi des querelles de clocher et réfléchit la spiritualité comme un chemin universaliste, terrain d'entente des hommes. Un message important dans l'univers désenchanté qui est le nôtre.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 6438
Résumé:Les "Eléments d'un songe" se présentent comme une suite de variations dont le thème initial est emprunté à "L'Homme sans qualités" de Musil. A la suite de cet écrivain, grand rêveur en quête d'états parfaits où l'on puisse oublier la laideur de la vie et l'horreur de la mort, mystique sans Dieu, passionné de la nature, Jaccottet cherche lui-même patiemment, en philosophe et en poète, les solutions qui permettent de vivre. Des images de femmes, tantôt exaltées, tantôt douces et plus enclines que l'homme à la résignation, s'associent fréquemment à ces méditations. Pour l'une d'elles, qui a tenté de se suicider avec du poison, il écrit : "Ce n'était pas le ciel qu'il lui aurait fallu, mais la terre seulement un peu éclairée et l'air plus frais, et pouvoir passer sans horreur dans la boue." Les remèdes habituels contre cette douleur de vivre et cette crainte de la mort, sagesse, religions, et jusqu'à la psychanalyse, paraissent à l'auteur sans pouvoir. L'amour semble capable d'effacer pour un temps ces angoisses ; mais si le corps cherche la possession, l'âme n'en veut pas.